La semaine dernière, lors de l’événement Inbound Marketing 2015 à Boston, j’ai eu la chance d’assister à la présentation de Tom Monaghan : Seven Reasons Even Your Mom Won’t Open Your Email. Force est d’admettre que plusieurs points soulevés par Tom, qui est l’expert en courriel chez HubSpot, sont très pertinents et révèlent plusieurs éléments à prendre en considération.

Voici donc ma traduction.

 

Vous envoyez votre courriel au mauvais moment

Plusieurs théories existent quant au meilleur temps pour envoyer vos courriels : pour certains, les lundis et mardis ne sont pas à privilégier, alors que pour d’autres ça fonctionne. Alors, quoi faire, sachant que chaque personne a un nombre important de courriels en retard et qu’il est très difficile de se faire remarquer dans le lot.

Les recommandations de Tom :

  1. Mixez les jours et les heures, testez et tentez de trouver vos constantes. Vous finirez par trouver ce qui fonctionne le mieux pour vous.
  2. N’hésitez pas à être audacieux. Des résultats très surprenants surviennent autour de 8 h 30 le matin et en début de soirée, de même que le week-end.

 

Vous utilisez des adresses douteuses

Où avez-vous recueilli vos adresses ? Quelles sont vos sources ? Avez-vous acheté une liste ? La qualité de votre liste est directement proportionnelle à vos succès.

Les recommandations de Tom :

  1. Assurez-vous d’avoir un site Web informatif qui invite les gens à s’abonner à vos contenus via un formulaire simple.
  2. Investissez dans la qualité de vos contenus, vos abonnés en seront que plus engagés et fidèles.

 

Vos courriels sont beige pâle et ont un look pré-iPhone

Oui, le Web bouge rapidement, n’hésitez pas à relooker vos gabarits. Faites appel à un expert ou demandez de l’aide à votre graphiste. Le design de vos courriels influence directement la perception qu’ont les lecteurs de vous.

Les recommandations de Tom :

  1. Voyez parmi les infolettres que vous recevez lesquelles vous plaisent et inspirez-vous !
  2. Utilisez les gabarits professionnels de solutions de marketing par courriel comme Cyberimpact.*
    *OK, je l’avoue, cette recommandation est la mienne.

 

Vos courriels sont un petit peu trop personnel

Parlez trop de vous, pas assez des intérêts de vos lecteurs et perdez-les à coup sûr ! De plus, personnalisez vos courriels avec parcimonie sinon vous risquez de faire peur à vos lecteurs.

Les recommandations de Tom :

  1. Il est OK de commencer votre courriel par une salutation du genre : Salut Tom, notre blah blah,
  2. Par contre, ajouter d’autres variables peut rapidement devenir douteux : Salut Tom, de la compagnie CyberCo qui a visité mon site le… À proscrire !
  3. NE JAMAIS METTRE LE NOM DE LA PERSONNE DANS LE SUJET… les abonnés ont peur de cette pratique.

 

Mettre les points sur les « i » et les barres sur les « t » : certains mots doivent être proscrits

Les titres tels que :

  • Voici le meilleur (plus mauvais) sujet de tous les temps
  • Urgent, ouvrez vite ce courriel!
  • Concours, gagnez un – de votre choix
  • Gratuit, Free
  • Enlargement…

Les recommandations de Tom :

  1. Écrivez votre titre et lisez-le à voix haute. S’il sonne trop comme une manchette de Denis Lévesque, recommencez !
  2. Vérifiez vos « phottent d’ore-tograflent »
  3. Pour obtenir d’autres conseils pour améliorer l’objet de vos envois, cliquez ici.

 

Votre courriel est incompréhensible, trop technique

Pensez à l’émission : Êtes-vous plus intelligent qu’un élève de 5e année ?
Vulgarisez et écrivez en termes simples. Vos lecteurs ne doivent pas avoir à utiliser un dictionnaire pour vous comprendre.

La recommandation de Tom :

  1. Grossir et ne pas hésiter à mettre plus qu’un hyperlien qui amène au même endroit. Vos lecteurs ne doivent pas se poser de question pour savoir où >>cliquer ici pour obtenir plus de détails sur votre offre<<

 

L’internet est encore brisé, aidez-la, une fois de plus !

Votre mère a encore de la misère avec Internet. Ne soupirez pas, c’est le temps de l’appeler et de lui dire que vous l’aimez.

En terminant, je m’en voudrais de ne pas écrire : Two Tumb’s up  à Tom Monaghan pour son inspiration dans la rédaction de cet article.