Tel que le journaliste François Normand du Journal Les Affaires le mentionnait en mars dernier :

« La mondialisation heureuse est terminée. Depuis la récession de 2007-2008, les barrières au commerce se multiplient sur la planète et les nouvelles ententes de libre-échange se font plus rares. Le Brexit et l’élection de Donald Trump ne font que renforcer cette tendance. »

Dans le contexte économique mondial actuel, quand viendra le temps de faire votre prochain envoi par courriel, voici pourquoi votre organisation, votre instance publique, devrait réfléchir avant de cliquer sur le bouton « Envoyer ».

Les lois applicables sont de plus en plus régionalisées

Depuis le 25 mai dernier, le Règlement européen sur la protection des données (RPDG) est entré en vigueur en Europe. Il y a déjà quelques années, les États-Unis ont adopté leur Can-Spam Act. Quant à lui, le gouvernement du Canada a mandaté en octobre 2017 son Comité permanent de l’industrie, des sciences et de la technologie pour réviser sa propre loi anti-pourriel (LCAP) afin d’y apporter de nouveaux amendements et précisions.

Conséquemment, il est primordial de bien connaître les règles qui sont applicables et de vous y conformer. En plus des enjeux de consentement, vous devez considérer non seulement d’où partent vos courriels, mais aussi sur le ou les territoires où ils sont envoyés. Nul n’échappe à ces obligations et les avantages d’utiliser une plateforme locale conforme aux règles locales deviennent de plus en plus une évidence.

Le directeur de l’équipe Succès Clients chez Cyberimpact, M. Patrick Tremblay constate que :

« Depuis quelques mois, on assiste à une forte augmentation du volume de questions posées relativement aux enjeux légaux… on voit aussi que de plus en plus d’usagers, d’entreprises et d’instances gouvernementales canadiens qui préfèrent utiliser une plateforme d’envoi locale pour faire face aux prescriptions de la loi canadienne anti-pourriel. On assiste à une régionalisation des outils et plateformes utilisés pour l’envoi de newsletters. Cyberimpact répond parfaitement à ce besoin en possédant sa propre ferme de serveurs, ici même à son centre de données à Montréal. »

Et non, ce n’est pas qu’un acte de protectionnisme que de considérer l’utilisation d’un système d’envoi canadien pour envoyer des courriels chez nous. Au contraire, il s’agit plutôt d’une bonne idée! Par contre, comme le conclut Stephanie Kennan sur son blogue « Le patriotisme fait-il vendre » publié sur le Journal Les Affaires le 20 juillet dernier, « l’émotion attire, mais le produit doit livrer ». C’est le cas pour Cyberimpact qui a déjà livré des millions de courriels auprès de Canadiennes et de Canadiens.

Communiquer dans les deux langues officielles au Canada, une obligation

Au Canada, il est important d’être en mesure de servir les citoyens dans les deux langues officielles. La plupart des Ministères et autres instances gouvernementales doivent communiquer dans les deux langues officielles du Canada. Or, ce n’est pas toutes les plateformes de communication par courriel qui permettent de gérer facilement les langues.

Il n’y a pas que l’interface de l’administrateur qui doit être bilingue, mais bien aussi les mécanismes derrière. Les mécanismes qui supportent vos efforts de communication. Avec les solutions américaines ou étrangères, il est fort probable que vous soyez en mesure d’envoyer des courriels dans la langue de votre choix, mais qu’en est-il des titres, des pieds de page, des formulaires d’abonnement, des formulaires de désabonnement, des séquences d’automatisation, etc. ?

Aussi, il ne faut pas négliger que les organismes publics et grandes entreprises ont souvent des ressources unilingues. Certains employés qui y travaillent sont anglophones alors que d’autres sont francophones.  Pensez à Bryan de Fort McMurray et à Alain de Moncton, il est impératif que leur interface d’administrateur soit dans leur langue respective! Un collègue peut utiliser l’outil en français à Laval alors qu’un autre, au sein du même organisme, désire l’utiliser en anglais à Calgary.

Au Canada, vous avez avantage à héberger vos données localement

Prenez quelques minutes pour réfléchir aux informations que vous recueillez dans l’exécution de vos efforts de communication courriel. Quel type d’information personnelle recueillez-vous à propos de vos citoyens, clients, partenaires, membres, fournisseurs, etc.

  • Où circulent et se retrouvent ces données?
  • Celles-ci sont sauvegardées à quel endroit dans votre organisation?
  • Elles se retrouvent et transigent où sur le nuage?
  • Est-ce que le RPDG s’applique?
  • Êtes-vous à l’abri?
  • Faites-vous des copies de sauvegarde, qui y a accès?
  • Protégez-vous bien ces données?

Il faut bien le dire, il ne faut pas s’endormir et, mauvais jeu de mots, avoir la tête dans les nuages! Héberger ses données localement ne garantit pas l’intégrité de celles-ci, ni ne les protègent de quelconques malversations. Toutefois, il existe quand même un avantage indéniable quant à la réduction des risques légaux à héberger ses données localement, plutôt que dans d’autres juridictions.

À notre avis, toute instance publique et tous les divers paliers de gouvernement devraient héberger toutes leurs données ici, au Canada. Rappelez-vous le récent Patriot Act américain qui permettait au gouvernement américain de consulter toutes données hébergées sur son territoire…

Une tarification qui n’est pas soumise aux caprices des fluctuations de la divise

Comparez, vous le verrez! La majorité de ces solutions étrangères facturent leurs services en dollars américains. En comparant la tarification d’une plateforme canadienne comme Cyberimpact, vous constaterez que vous en obtenez plus pour moins cher dans la majorité des cas.

Acheter canadien!

Depuis 2006, Cyberimpact est développé et maintenu par une équipe de passionnés, ici au Québec. Nous en sommes très fiers. Nous embauchons des gens d’ici pour répondre aux besoins de gens d’ici!

Des compétences et une expertise d’ici!

Notre système s’intègre simplement aux sites web et applications grâce à notre API et aussi grâce à notre équipe d’aide à l’intégration qui possède une vaste expérience en cette matière.

Cyberimpact vous offre la tranquillité d’esprit pour la sécurité de vos données. En effet, nous disposons de notre propre ferme de serveurs. Celle-ci est hébergée au Canada, à Montréal, dans un complexe spécialisé, et est derrière un processus de sécurité SOC 2. De plus, nous sommes actuellement en train de compléter la certification ISO 27001.

Nous sommes également fiers d’être partenaire de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante qui propose Cyberimpact auprès de ses 110 000 membres depuis 2016.

Notre connaissance et expertise de loi canadienne anti-pourriel (LCAP) (loi c-28) vous simplifient votre travail de conformité.

Finalement, Cyberimpact vous aide à appliquer les règles d’accessibilité et standards prescrits par les divers paliers de gouvernement (WCAG 2.0, SGQRI 008 2.0, etc.).

Qu’attendez-vous pour nous appeler, il nous fera plaisir de vous aider! N’hésitez pas à nous contacter par courriel à support@cyberimpact.com, par téléphone au 1-855-964-0868 ou par clavardage ici sur notre site web.