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Terrebonne, le 15 novembre 2017 — Même trois ans après son entrée en vigueur, la loi canadienne anti-pourriel (C-28) demeure encore méconnue pour plus d’un utilisateur du marketing par courriel sur deux. Plus inquiétant encore, la majorité d’entre eux n’ont aucune idée des conséquences possibles s’ils enfreignent la loi. C’est ce qui ressort d’un sondage réalisé par Cyberimpact, l’une des seules sociétés canadiennes entièrement spécialisées en marketing par courriel.

« La loi C-28 est encore un mystère », a déclaré Jean-Francis Lalonde, président de Cyberimpact. « Le gouvernement doit faire un meilleur travail pour sensibiliser la population », a-t-il ajouté.

Rappelons que le 29 septembre dernier, le Comité permanent de l’industrie, des sciences et de la technologie de la Chambre des communes a lancé un examen législatif de la loi anti-pourriel dans le cadre duquel il a demandé aux Canadiens de partager leurs points de vue afin d’améliorer celle-ci. Cyberimpact en a profité pour sonder des centaines d’utilisateurs du marketing par courriel au pays.

Les faits saillants du sondage sont:

  • 42% des utilisateurs du marketing par courriel affirment ne pas connaître la loi.
  • 49% ne sont pas au courant des conséquences de la loi.
  •  75% affirment que le gouvernement n’est pas efficace pour traiter les plaintes.
  • 69% sont d’avis que le gouvernement n’a pas bien fait son travail de sensibilisation auprès des PME.

Visionnez l’infographie qui illustre les résultats de ce sondage

« Sachant que la loi anti-pourriel est en vigueur depuis plus de trois ans, ces résultats sont très surprenants, voire inquiétants », est d’avis M. Lalonde. « La loi C-28 est unique en Amérique. Il y a des centaines de logiciels disponibles en ligne pour faire du marketing par courriel, mais la plupart de ces solutions sont faites pour le marché américain. Les Canadiens auraient tout avantage à être conscient des particularités de la loi et à s’y conformer », soutient-il.

La loi est différente de celle de nos voisins du sud puisqu’elle préconise un mode de consentement « opt-in » alors qu’aux États-Unis c’est le contraire. En d’autres mots, au Canada, il faut avoir le consentement préalable du destinataire avant de lui envoyer un courriel commercial alors qu’aux États-Unis, on doit simplement permettre au destinataire de se désabonner afin de ne plus recevoir de courriels de notre part. D’ailleurs, le sondage de Cyberimpact révèle que 58% des utilisateurs sondés estiment que la loi nuit à la compétitivité des entreprises canadiennes par rapport aux entreprises américaines.

« Le gouvernement doit clarifier la question de la gestion des consentements. Il y a un flou législatif qui mêlent les Canadiens », constatent M. Lalonde. « Ceci dit, la technologie peut simplifier grandement la gestion des consentements. Avec Cyberimpact, ce n’est pas si compliqué! », a-t-il conclu.

Selon plusieurs experts en marketing, le courriel est parmi les actions marketing qui génèrent le meilleur retour sur l’investissement. Simple, efficace et rentable, il permet d’entretenir une relation et une communication avec le consommateur. Selon Transparency Market Research, le marketing par courriel devrait continuer à croître à un rythme de 19,60% par année jusqu’en 2025.

À propos de Cyberimpact

En affaires depuis 2006, Cyberimpact est l’une des seules sociétés canadiennes dédiées au marketing par courriel qui offre une solution conçue pour aider ses usagers à respecter et à se conformer aux prescriptions de la loi canadienne anti-pourriel (LCAP). La société a investi des centaines de milliers de dollars pour développer un outil simple et sans risque pour l’utilisation du marketing par courriel au Canada. Basée à Terrebonne, Cyberimpact emploie une vingtaine de professionnels qui sont entièrement dédiés à maximiser l’utilisation du marketing par courriel.

Renseignements: Antoine Bonicalzi
Directeur du marketing, Cyberimpact
514-802-0922 / abonicalzi@cyberimpact.com